samedi 25 janvier 2014

Poème de Pablo Néruda: Il meurt lentement . . .

Il meurt lentement . . .
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n'écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement . . .
Celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer de couleurs de vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement. . .
Celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés

Il meurt lentement . . .
 Celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés .

Vis maintenant; risque-toi aujourd'hui!
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement
Ne te prive pas d'être heureux 

4 commentaires:

  1. Pourquoi ce poème justement ce jour là???????

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  2. Drôle de campagne !!!

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  3. Très joli choix de poème où chacun d'entre nous peut se retrouver. Il promet beaucoup d'initiative pour faire vivre l'âme d'un village que j'ai toujours plaisir à retrouver à chacun de mes passages....
    Bon courage à vous et votre équipe.
    C.H.

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  4. Pourquoi un poème? Quel rapport?

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